S’alimenter en energie de vie

 

Ce que nous mangeons impacte la sensibilité de nos cellules. La communication entre les cellules du corps est impactée par les aliments que nous choisissons, ce qui participe à la création de notre capacité énergétique quotidienne. En d’autres termes, manger joue sur la confiance qu’on accorde à sa propre énergie. Aujourd’hui cependant, nous mangeons trop et trop mal au regard des mécanismes naturels qui alimentent notre corps et notre esprit en énergie : les trois repas par jour sont un concept à dépasser, les mythes autour des protéines animales, des produits laitiers, des boissons énergisantes ou encore de l’eau le sont aussi, et la sensation de faim est un ressenti à largement explorer pour chacun d’entre nous, car il correspond rarement en premier abord à un manque de nourriture solide. Le référentiel ici est la dynamique du vivant. Réalités difficiles à entendre parfois, j’encourage chacun à faire sa propre expérience. Tout débat sans expérience est un débat sans fin.

En guise d’introduction, il est important de rappeler que le stress est de l’énergie. Pourquoi ? Simplement parce que dans nos sociétés urbaines, néo-libérale, ultra-capitaliste et misogyne à outrance, la notion « d’énergie » fait peur car elle fait écho au pouvoir qui domine. L’amalgame est alors fait avec le réel pouvoir, celui de la communication : toutes les cellules de notre corps émettent entre elles des bio-photons (particules de lumière au sein d’un corps biologique) pour échanger des informations au niveau micromoléculaire. L’énergie n’est pas une fiction, c’est quelque chose de concret et qui se mesure aujourd’hui en termes d’émission photonique, de structuration cellulaire, de chiralité, de couleurs, ou encore de fréquence vibratoire.

« L’ordre naturel » s’impose au systeme nerveux

Quand nous mangeons par exemple, nous excitons notre système digestif. Nous le stressons. Composé de plus de 500 millions de neurones (équivalent au cerveau d’un chat ou d’un chien environ), notre système digestif est le mécanisme qui sollicite en premier ton système nerveux. Ça veut dire que quand nous mangeons, nous mettons principalement notre énergie à disposition de notre digestion. Viens ensuite dans l’ordre les processus liés à l’activité mentale (processus cognitifs), à la fonction motrice et en dernier ceux liés au nettoyage naturel du corps par auto-guérison. Le système qui sollicite le moins notre système nerveux est celui qui nous fait le plus bien naturellement car il régénère nos cellules : une partie de l’eau de tes cellules est recyclée et restructurée, les déchets sont évacués, les membranes sont réparées, le potentiel d’action de chaque cellule est augmenté, ce qui permet globalement à ton ADN de sainement se dupliquer au cours de la division cellulaire (tes cellules se renouvellent 60 millions de fois par seconde).

Que nous soyons au repos, que nous mangions, réfléchissions ou fassions du sport, nous stressons. Le stress est un processus ambiant qui impulse les dynamiques vitales de notre corps. Il ne faut pas confondre stress vital et surdose de stress. Le stress par essence est vital, peu importe le système que nous décidons de mettre en place. C’est seulement la dose qui varie selon nos envies et nos craintes.

La nuance repose sur le resultat, un principe qu’il est necessaire de comprendre avant toute chose

La nuance entre un stress vital et un stress en excès repose sur un principe simple : il s’agit d’observer si l’action effectuée ou pensée implique une espèce de déni ou pas. Un stress vital va amener notre corps à corriger des blocages créés par certains déchets et toxines, ou bien certaines pensées. Dans ce cas, l’énergie circule correctement et peut alimenter comme il se doit les zones de notre corps.

Cependant, le stress, qui est censé nous apporter de la vitalité, peut s’accumuler en excès dans notre corps si nous nions le fonctionnement naturel de ses différentes cellules et que nous désactivons in-volontairement certains mécanismes d’élimination des déchets. Dans ce cas, l’énergie est bloquée à certains endroits ce qui limite la qualité et l’intensité des échanges moléculaires au travers du tissu myofascial (gaine de collagène qui recouvre tous tes muscles, fibres, os, et viscères et qui transporte l’information). Ça déstabilise l’ensemble de nos systèmes en désynchronisant les deux hémisphères du cerveau d’une part, et en stimulant trop peu le nerf vague qui permet la symbiose des grands systèmes (cerveau, cœur, poumons, diaphragme, intestins) d’autre part.

Prenons un exemple concret : si nous nous hydratons, pensons et mangeons correctement après une activité physique, nous stressons notre système nerveux d’une façon à encourager la réparation de notre corps (apaisement de l’activité cérébrale), pour cause l’évacuation nécessaire des toxines acidifiantes produites durant nos contractions musculaires. Si nous mangeons au Macdonald, ce qui propose à notre organisme des molécules qui ne sont pas naturelles, il est assuré que nous stressons notre système nerveux de façon à contraindre la réparation de notre corps, c’est-à-dire que nous obligeons notre corps à trouver des solutions rapides pour évacuer les molécules que notre ADN ne « reconnait » pas. Ce qui crée le déni ici, c’est que notre ADN n’accepte pas de travailler avec des molécules qu’il ne peut pas « lire ». Donc nous nous épuisons dans une impasse quand nous n’avons pas conscience de cela. C’est pourquoi seul le résultat compte. Soit ça fonctionne au regard de notre biologie, soit ça fonctionne pas. C’est binaire, cependant la marge de manœuvre est énorme avant de se croire limité par quoi que ce soit.

Les molecules de synthese n’ont pas d’ADN

Notre ADN humain, pour comprendre et se nourrir des aliments que nous ingérons, est obligé de « lire » l’ADN de l’aliment ingéré. Si, au moment de la lecture, notre ADN d’humain perçoit quelque chose d’agressif chez l’ADN étranger (défaut de lecture), c’est-à-dire quelque chose qui va entrainer un dysfonctionnement cellulaire, il va sauvegarder cette perception pour s’en protéger à l’avenir. Rappelons-nous que notre ADN sait tout, il ne contient pas seulement les informations de ta génétique, mais celle de l’humanité entière. Toute relation avec les autres êtres vivants au cours du temps à été enregistrés par ton ADN.

Le plus intéressant maintenant concernant les molécules de synthèse : notre ADN identifie automatiquement comme élément agressif toute molécule qui ne contient pas d’ADN. Toutes les molécules qui sont créés artificiellement, et donc qui ne sont pas extraites d’un cycle vivant, ne contiennent pas d’ADN (fast-food et beaucoup de médicaments par exemple). Donc ne sont pas reconnues par notre ADN d’humain. Ce sont les molécules dites de synthèse, que nous retrouvons dans presque tous les aliments que nous pouvons trouver en supermarché (hors supermarchés bio). Les aliments qui sont vendus à la grande majorité de la population ne sont pas reconnaissables par l’ADN humain, ce qui détruit progressivement tes chromosomes ! Les télomères sont des capsules qui protègent les extrémités de nos chromosomes : quand nous mangeons des choses non naturelles, nous déclenchons un processus d’adaptation qui a pour conséquence de raccourcir nos chromosomes, ce qui entraine un vieillissement accéléré de nos cellules !

Les grands débats de jugement autour de la viande, des produits laitiers, des végétaux, des céréales… sont de faux débats dans la mesure où il est surtout sujet de croyances. On s’écarte bien trop vite de la problématique qui reste la suivante : pourquoi autant de monde meurt suite à ce qu’il mange ? Si on s’en tient au résultat, on observe simplement que la nourriture industrielle autant que les médicaments ont un impact génétique irréfutable. C’est très simple, la présence de molécules qui n’ont pas d’ADN rend instable toute structure moléculaire vivante. C’est comme si nous voulions voler, sachant de base que nous ne sommes pas conçus pour ça, et en plus sans aucun moyen de propulsion, avec 1 tonne de plomb dans les poches et avec marteau-piqueur en marche. Ça n’a aucun sens. S’il n’y a pas d’ADN, alors il n’y a pas de reconnaissance, donc pas d’assimilation. L’assimilation naturelle donne un rôle et une orientation au nutriment dégradé dans le corps ; mais s’il n’y a pas d’assimilation, c’est qu’il n’y a pas de nutriment ou bien qu’un système s’est bloqué. En fait, nous croyons nous alimenter alors que nous nous dénutrissons littéralement : nous rajoutons des couches et des couches de crasses à l’intérieur de notre corps. Car ce qu’il faut intégrer également, c’est qu’au fur et à mesure de stresser inutilement (donc  trop manger, manger des choses artificielles, s’agacer trop souvent, faire trop de sport, etc.), c’est que les déchets sont difficilement éliminés ; certains déchets pourrissent à l’intérieur du corps, ce qui crée des pics d’acidité et des désordres émotionnels et physiques importants.

Je le répète, notre ADN est conçu s’adapter à la vie, et non pas à l’intelligence artificielle.

Le stress qui en résulte est totalement différent puisque la quantité et la qualité des déchets à évacuer sont incomparables.

Le processus biologique est un processus logique en constante revolution

Ce qu’il y a de beau dans la dynamique du vivant, c’est que ça nous donne accès à une énergie incomparable. Peut-être qu’il est difficile de s’en rendre compte, alors je vais prendre quelques exemples de plaintes courantes : beaucoup disent ne pas avoir le temps de faire ce qu’ils veulent, se traitent eux-mêmes ou les autres de tous les noms, se plaignent de douleurs physiques dans les articulations, les muscles ou les tendons, s’agacent pour un oui ou pour un non, disent ne pas avoir assez d’argent, veulent ou ont du mal à arrêter de fumer, n’arrivent pas à se « poser », à se relâcher… et si je vous disais qu’une alimentation naturelle vous permet de gommer en très peu de temps une partie déjà de ces problématiques ? Simplement parce que les grands mécanismes vont pouvoir être relancés : tu te sens mieux, tu dors mieux, tu te lèves plus tôt, tu es en forme plus longtemps dans la journée (mais une forme que peut-être tu n’as jamais connue encore), tu as plus d’argent car tu rentabilises beaucoup mieux ton temps, tu manges moins et beaucoup mieux, tu es plus performant sportivement et psychiquement parlant, tu réfléchis plus vite et plus longtemps, tu t’échappes de tes addictions et tu n’es plus malade. Autant d’arguments qui m’encouragent à vous dire « essayez et vous verrez par vous-même ». Car il est possible que nos habitudes deviennent simples et bénéfiques pour notre santé. Reste la notion de plaisir : le plaisir est un sentiment d’autosatisfaction surprenant, c’est-à-dire qu’il ne dépend que de vous.

La question est donc la suivante : pourquoi vous mangez ? Le plaisir est-il quelque chose qui doit se faire en désaccord avec votre propre nature ? Ou bien est-ce quelque chose qui doit se ressentir dans l’entièreté de vos cellules, jusqu’à conditionner leur fonctionnement ? En somme, mangez-vous pour aller mieux ou pour aller moins bien ?

Qui a ecrit cet article ?!

Jean-Philippe Veronique

” La vie est un jeu dans lequel vous êtes la solution. Il suffit de jouer avec la vie “

Coaching mental et sportif – Manager sportif
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